Prix

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ?

Un site internet d'avocat démarre à 500 € HT sur un modèle professionnel, en ligne en 10 jours, et à 800 € HT pour un design créé pour votre cabinet, en 2 à 3 semaines. Ce guide détaille ce que ces montants couvrent, ce qui fait varier le budget, les règles de votre profession à respecter en ligne et les questions à poser avant de signer.

Prix · Lecture : 18 min · Agence DYNSEO

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ?

L'essentiel

  • Site sur modèle pour avocat : à partir de 500 € HT, en ligne en 10 jours une fois vos textes et vos photos reçus.
  • Design créé pour votre cabinet : à partir de 800 € HT, avec une maquette que vous modifiez jusqu'à validation.
  • Le budget dépend surtout de vos textes (domaines d'intervention, honoraires, actualités), du nombre d'avocats à présenter et du mode de prise de contact, rarement de la technique.
  • Votre site est de la publicité au sens de la profession : mentions obligatoires, sincérité, secret professionnel et déclaration à votre ordre sont à anticiper dès la conception.
  • Le nom de domaine, l'hébergement et les accès d'administration doivent être à votre nom, pas à celui du prestataire.
  • La visibilité se construit par des pages claires et une fiche d'établissement bien tenue, jamais par une promesse de nombre de dossiers.

Le prix d'un site d'avocat en bref : modèle ou design sur mesure

Comptez 500 € HT pour un site sur modèle et 800 € HT pour un design créé pour votre cabinet. Tout ce qui s'y ajoute (prise de rendez-vous intégrée, rédaction de vos textes, présentation de plusieurs avocats, version en langue étrangère) se chiffre sur devis, après un échange sur votre pratique. Les montants sont indiqués hors taxes.

Dans les deux formules, vous obtenez un site qui présente votre cabinet, vos domaines d'intervention, votre parcours, votre manière de travailler et la façon de vous joindre. Avec un modèle, nous partons d'une mise en page déjà éprouvée pour une profession libérale et nous l'adaptons à vos couleurs, à vos photos et à vos textes. Avec un design sur mesure, nous dessinons une maquette pour vous, que vous validez avant le moindre développement, avec autant d'allers-retours que nécessaire.

FormuleBudget de départDélaiConvient à
Site sur modèle personnaliséÀ partir de 500 € HT10 jours ouvrés environInstallation ou cabinet qui veut un site sobre et crédible rapidement, avec une ou deux pratiques à présenter
Design créé pour votre cabinetÀ partir de 800 € HT2 à 3 semainesCabinet avec une identité visuelle à respecter, une clientèle très ciblée ou plusieurs associés à mettre en valeur
Site avec fonctions supplémentairesSur devis, après échangeSelon le périmètrePrise de rendez-vous intégrée, espace documentaire, site en plusieurs langues, forte production d'articles

Ces montants ne comprennent pas les frais récurrents : le nom de domaine et l'hébergement, renouvelés chaque année, et les éventuels abonnements à des services tiers comme un agenda en ligne. Le devis les détaille ligne par ligne. Pour une première estimation immédiate, notre simulateur de coût de site web donne un ordre de grandeur en quelques minutes.

Pour voir ce que donne un site sur modèle, parcourez nos modèles de sites pour professions libérales et entreprises de services : chacun se reprend avec votre nom, vos couleurs et votre ton, dans un style sobre et lisible.

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ? — illustration

Pourquoi deux sites d'avocats ne coûtent pas la même chose

Quand deux devis de sites de cabinets diffèrent du simple au double, la technique explique rarement l'écart. Il se loge dans cinq postes que vous pouvez cadrer avant même de contacter un prestataire.

Les textes de vos domaines d'intervention

C'est le poste le plus sous-estimé. Une page « Droit de la famille » qui se contente de lister « divorce, garde d'enfants, pension » ne sert ni vos futurs clients ni votre référencement. Une bonne page explique à quel moment on vous consulte, comment se déroule une procédure dans ses grandes lignes, ce que vous demandez au client d'apporter à la première rencontre et ce que vous ne pouvez pas promettre. Si vous rédigez vous-même et que nous relisons, corrigeons et mettons en page, le budget reste au plus bas. Si vous souhaitez un accompagnement rédactionnel, le temps de travail augmente, ce qui est normal : un texte juridique clair est un vrai travail d'écriture. Il reste, dans tous les cas, soumis à votre relecture, car vous seul répondez de son exactitude.

Le nombre de pages et de pratiques

Un avocat qui exerce dans un seul domaine peut tenir en six ou sept pages. Un cabinet qui traite le droit du travail, le droit immobilier et le droit des sociétés a intérêt à consacrer une page à chaque matière, avec ses propres questions de clients. Chaque page supplémentaire demande des textes, une relecture et parfois des visuels : c'est un coût proportionnel, pas un forfait fixe.

Le mode de prise de contact

Un numéro de téléphone cliquable et un formulaire simple sont inclus. Un agenda de prise de rendez-vous intégré, des créneaux différents selon le type de consultation ou le paiement en ligne d'une première consultation ajoutent de la configuration et des abonnements tiers. Ces choix sont aussi des choix de confidentialité, traités plus bas.

Les photos et la présentation des personnes

Sur un site de cabinet, un visage rassure le visiteur qui hésite à pousser la porte. Un portrait réalisé par un photographe change nettement la perception du site, mais c'est un budget à part, que nous ne chiffrons pas pour vous. À défaut, des photos sobres prises dans votre cabinet, en lumière naturelle, font l'affaire, et nous ne recommandons pas les banques d'images aux poignées de main trop attendues.

Le nombre d'avocats et les langues

Chaque avocat présenté mérite sa fiche : parcours, domaines, langues parlées, barreau d'inscription. Un site en deux langues double aussi la quantité de textes à produire, relire et maintenir. Pour un cabinet qui reçoit une clientèle étrangère, c'est souvent justifié ; pour les autres, une seule langue bien tenue vaut mieux que deux versions bancales.

Un devis très bas se rattrape souvent ailleurs

Si un prestataire annonce un site complet pour un prix très inférieur aux autres, demandez qui rédige les textes, combien de pages sont incluses et ce qui est facturé à part. Les mentions obligatoires, la page de politique de confidentialité et la configuration d'un formulaire conforme sont souvent les lignes oubliées.

Trois cabinets imaginaires, trois budgets réalistes

Les trois situations qui suivent sont des cas illustratifs, construits pour montrer comment les postes de coût se combinent. Ce ne sont pas des clients de l'Agence, et le devis réel dépend toujours de votre dossier.

Scénario 1 : une avocate qui s'installe en droit de la famille

Elle vient de prêter serment, s'installe seule et veut un site crédible avant son premier rendez-vous. Elle choisit un modèle, rédige ses textes elle-même après avoir lu quelques exemples, et nous les relisons pour la clarté. Le site comporte un accueil, une présentation, trois pages de domaines (divorce, enfants, patrimoine familial), une page sur le déroulement du premier rendez-vous, une page de contact et les mentions légales. Le budget reste dans la formule de départ à partir de 500 € HT, et le site est en ligne en 10 jours à partir du moment où ses textes et ses photos sont prêts. Elle ajoutera des articles plus tard, un par mois, à son rythme.

Scénario 2 : un cabinet de trois associés en droit des affaires

Les associés ont chacun leur spécialité (contrats commerciaux, droit des sociétés, contentieux) et une clientèle de dirigeants de PME. Ils tiennent à une identité sobre, à une fiche par associé et à une version en anglais pour quelques clients étrangers. Ils choisissent un design créé pour le cabinet, à partir de 800 € HT, auquel s'ajoutent les fiches supplémentaires, la version anglaise et la rédaction d'une rubrique d'actualités juridiques. L'ensemble se chiffre sur devis. L'essentiel du temps ne se passe pas à programmer le site, mais à décider de ce que chaque associé accepte de publier sur lui-même, et à relire des textes à plusieurs mains.

Scénario 3 : un avocat en droit du travail qui veut informer avant d'être contacté

Il reçoit toujours les mêmes questions : licenciement, rupture conventionnelle, délais pour agir. Il souhaite des pages d'information détaillées, des listes de pièces à apporter et un formulaire qui oriente les demandes vers le bon créneau. Le design peut rester sur un modèle, mais le volume de contenus et le formulaire d'orientation demandent un devis plus élevé que le socle de 500 € HT. Son défi est éditorial : chaque article doit rester exact, daté et mis à jour quand la règle change, faute de quoi il vaut mieux le retirer.

Ne confondez pas budget et ambition

Un site de huit pages bien écrites sert mieux un cabinet qu'un site de quarante pages recopiées ou approximatives. Pour un avocat, une page inexacte ou périmée n'est pas seulement inutile : elle engage votre crédibilité professionnelle.

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ? — illustration

Modèle, design sur mesure ou annuaires : que choisir ?

Un site personnel n'est pas votre seule présence en ligne. Il se compare à deux autres solutions que beaucoup de cabinets utilisent, seules ou en complément.

OptionAvantagesLimites réelles
Site sur modèle personnaliséRapide à mettre en ligne, budget le plus bas, mise en page éprouvéeIdentité visuelle plus proche d'un cadre commun, peu de place pour des parcours spécifiques
Design créé pour le cabinetIdentité propre, structure pensée pour vos pratiques, maquette validée avant développementDélai plus long, plus de décisions à prendre de votre côté
Fiche sur un annuaire ou une plateforme d'avocatsMise en place immédiate, visibilité sur des recherches que vous ne maîtrisez pasVous ne contrôlez ni le format, ni la mise en avant, ni les conditions d'abonnement ; votre fiche côtoie celles de vos confrères

Notre conseil de fond : un annuaire peut compléter un site, il ne le remplace pas. Votre site est le seul endroit où vous décidez de ce qui est dit, de la manière dont c'est dit et de ce qui est proposé ensuite au visiteur. Il reste en place quand un abonnement à une plateforme s'arrête.

Le choix entre modèle et design sur mesure tient à une question simple : votre cabinet a-t-il quelque chose à montrer que la mise en page standard ne montre pas ? Une pratique de niche, une clientèle internationale, une charte graphique existante ou une équipe nombreuse justifient souvent le sur-mesure. Pour un avocat seul qui démarre, le modèle suffit souvent, et vous pourrez passer à un design dédié le jour où votre activité l'exige. Pour en savoir plus sur cette approche, consultez notre page consacrée aux sites WordPress personnalisés.

Ce que votre profession impose à un site d'avocat

Un avocat est tenu par des règles de déontologie qui s'appliquent aussi en ligne. Elles viennent notamment du règlement intérieur national de la profession et de votre barreau. Nous ne sommes pas juristes et nous ne rédigeons pas votre déontologie : ce qui suit sert à poser les bonnes questions avant la conception. Pour toute règle précise, rapprochez-vous de votre ordre, qui est l'interlocuteur de référence.

🪪

Identité et mentions

Nom, barreau d'inscription, adresse du cabinet, coordonnées, assurance de responsabilité civile professionnelle, éditeur et hébergeur du site : une page de mentions légales complète est exigée, et la profession ajoute ses propres informations à faire figurer.

🔒

Secret professionnel

Aucun dossier de client, même anonymisé de façon incertaine, ne devrait servir d'exemple. Les formulaires, les agendas et les outils de visio doivent être choisis en pensant à la confidentialité des échanges.

⚖️

Publicité sincère

L'information doit rester exacte, mesurée et respectueuse de la dignité de la profession. Pas de promesse de résultat, pas de comparaison dénigrante, pas de titre ou de spécialité que vous ne détenez pas.

Plusieurs points reviennent souvent lors de la conception. Le premier concerne la déclaration du site auprès de votre ordre : les règles de la profession prévoient en général d'informer le barreau de l'ouverture d'un site et de son nom de domaine. Vérifiez la procédure et les délais directement auprès du vôtre, avant la mise en ligne.

Le deuxième concerne les mentions de spécialité. Dire que vous exercez principalement en droit du travail est une chose, afficher le titre d'avocat spécialiste en est une autre, qui suppose d'en détenir le certificat. Notre rôle est de reproduire fidèlement la formulation que vous nous donnez, après que vous l'avez vérifiée.

Le troisième concerne les avis et les témoignages de clients. Entre secret professionnel et exigence de sincérité, leur publication pose des questions délicates : renseignez-vous auprès de votre barreau avant d'en afficher, et ne copiez pas la pratique d'un autre secteur.

Le quatrième touche à l'affichage des honoraires. Rien n'oblige à publier un barème sur le site, mais certains cabinets expliquent leur mode de facturation (au temps passé, au forfait, honoraires de résultat selon ce que la profession autorise) pour limiter les mauvaises surprises. Si vous le faites, formulez-le en termes d'information générale et renvoyez à la convention d'honoraires conclue avec chaque client.

Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas

Nous intégrons les mentions et les formulations que vous nous fournissez, vérifiées par vous auprès de votre ordre ou de votre conseil. Nous ne les inventons pas et ne les validons pas juridiquement : c'est votre responsabilité de professionnel, et nous préférons vous le dire clairement plutôt que de laisser croire qu'un site « conforme » s'achète sur étagère.

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ? — illustration

Formulaire, agenda, visioconférence : le vrai sujet des outils tiers

Chaque outil ajouté à un site d'avocat crée un circuit par lequel passent des informations sur des personnes qui cherchent un conseil juridique. Ce n'est jamais anodin. Avant de brancher quoi que ce soit, demandez-vous quelles informations transitent, où elles sont conservées et qui peut les lire.

  • Le formulaire de contact. Limitez-le au nom, à un moyen de vous joindre et à un champ pour l'objet de la demande, avec une mention invitant à ne pas y détailler les faits. Joignez une information claire sur l'usage des données, conforme au RGPD, le règlement européen sur la protection des données personnelles.
  • L'agenda en ligne. Pratique pour fixer une première consultation, il collecte des noms et des coordonnées chez un prestataire extérieur. Vérifiez où sont stockées les données et ce que dit son contrat sur la confidentialité.
  • La visioconférence. Mieux vaut renvoyer vers un outil que vous maîtrisez et dont vous avez lu les conditions que d'intégrer une solution inconnue à votre site.
  • Les statistiques de visite et les cookies. Certains outils de mesure exigent le consentement du visiteur : une bannière correctement configurée est alors nécessaire, et nous la configurons avec vous.
  • Le chat ou l'assistant automatique. À proscrire tant que vous n'avez pas défini ce qu'il peut répondre : un robot ne doit jamais donner l'impression de délivrer une consultation juridique.

La sobriété est ici un argument de conception. Un site d'avocat avec un formulaire minimal et un numéro de téléphone bien visible protège mieux vos clients, et vous, qu'un site chargé d'outils séduisants. Nous vous conseillerons toujours le plus simple qui fonctionne.

Les pages qui servent vraiment un client potentiel

Une personne qui cherche un avocat est souvent dans une situation difficile : séparation, litige, licenciement, contrôle, succession. Elle cherche d'abord à comprendre si vous traitez son problème, puis à savoir comment cela se passe, puis comment vous joindre. Les pages de votre site doivent suivre ce chemin.

  • Accueil. Qui vous êtes, ce que vous traitez, où vous recevez, comment vous joindre, sans carrousel d'images ni slogan creux.
  • Une page par domaine d'intervention. Les situations concrètes pour lesquelles on vous consulte, les étapes habituelles, les pièces utiles à apporter, les limites de ce que vous pouvez annoncer.
  • Le cabinet ou l'avocat. Parcours, barreau, langues, formation, engagements, au ton sobre.
  • Déroulement d'une première consultation. Durée, lieu ou visio, ce qu'il faut préparer, comment est présentée la question des honoraires. C'est la page qui lève le plus d'appréhension.
  • Honoraires, présentés en termes généraux. Modes de facturation possibles et renvoi à la convention d'honoraires, sans promettre de montant que vous ne pouvez pas tenir.
  • Contact et accès. Adresse, téléphone, formulaire, plan d'accès, accessibilité du lieu.
  • Mentions légales et politique de confidentialité. Elles ne séduisent personne, mais leur absence ou leur approximation se remarque.

Les articles d'actualité juridique sont un complément utile, pas une obligation. Ils donnent des réponses à des questions précises et alimentent la recherche en ligne, mais seulement s'ils sont exacts, datés et révisés. Si vous envisagez cette production, notre simulateur de coût d'un projet SEO aide à mesurer l'effort que cela représente.

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ? — illustration

De l'échange de cadrage à la mise en ligne de votre site de cabinet

Voici comment se passe un projet de site d'avocat avec l'Agence, avec ce que nous attendons de vous à chaque étape. Le délai de 10 jours pour un site sur modèle court à partir du moment où vos textes et vos photos sont réunis ; le plus souvent, c'est cette préparation qui décide de la date de mise en ligne.

  1. 1

    Échange de cadrage

    Un rendez-vous pour comprendre votre pratique, votre clientèle et ce que vous souhaitez dire ou ne pas dire. Vous précisez les mentions que votre barreau vous demande de faire figurer.

  2. 2

    Choix de la formule et devis

    Modèle ou design créé pour vous, avec la liste des pages et des fonctions retenues. Le devis détaille chaque ligne, dont les frais récurrents.

  3. 3

    Maquette et validation

    Vous voyez le site avant qu'il soit construit, et vous demandez autant de modifications que nécessaire jusqu'à ce qu'il vous convienne.

  4. 4

    Fourniture des textes et des photos

    Vous nous transmettez vos contenus ; nous les relisons, vous proposons des corrections de clarté et les mettons en page. Vous relisez chaque page juridique avant publication.

  5. 5

    Mise en ligne et tests

    Nous testons le site sur téléphone, tablette et ordinateur, vérifions les formulaires, les liens et les mentions, puis le publions à votre nom de domaine.

  6. 6

    Formation et prise en main

    Conception, tests et formation sont offerts : nous vous montrons comment modifier un texte, publier un article et contrôler ce qui est collecté par les formulaires.

Les erreurs qui fragilisent un site d'avocat

  • Publier des contenus recopiés. Des textes juridiques copiés d'un confrère ou d'un site d'information nuisent à votre image et à votre référencement. Écrivez vos propres explications, même courtes.
  • Négliger la date des articles. Un article de droit sans date ou non mis à jour peut induire en erreur un lecteur. Datez-le et prévoyez une relecture annuelle.
  • Promettre un résultat. « Nous gagnons vos dossiers » est contraire à la déontologie et à la réalité d'un procès. Parlez de méthode, de rigueur, de disponibilité.
  • Surcharger le formulaire de contact. Demander le récit complet de l'affaire par formulaire expose des informations confidentielles et décourage les visiteurs.
  • Oublier la lecture sur téléphone. Des personnes cherchent un avocat depuis leur téléphone, parfois dans l'urgence : vérifiez que le numéro est cliquable et que les pages se lisent sans zoom.
  • Attendre le site parfait. Un site de dix pages en ligne vaut mieux qu'un projet de quarante pages qui n'avance pas : on publie l'essentiel, puis on enrichit.

Ce qu'un avocat doit demander à son prestataire web avant de signer

Quel que soit le prestataire que vous retenez, ces questions vous protègent. Les réponses évasives sont, elles aussi, une information.

  1. Qui rédige les textes, qui les relit, et combien de pages sont incluses dans le prix annoncé ?
  2. Le nom de domaine, l'hébergement et les accès d'administration seront-ils à mon nom ?
  3. Quels frais récurrents dois-je prévoir chaque année, et pour quels services ?
  4. Comment le formulaire de contact traite-t-il les données, et où sont-elles conservées ?
  5. Le site comprend-il les mentions légales et une politique de confidentialité adaptées à mon activité, rédigées à partir de mes informations ?
  6. Pourrai-je modifier moi-même un texte, ajouter un article ou changer mes horaires sans passer par vous ?
  7. Que se passe-t-il si le site tombe en panne un jour d'audience ? Quel est le délai d'intervention ?
  8. Puis-je récupérer l'ensemble de mon site si je change de prestataire ?

Le signal qui doit alerter

Un prestataire qui promet « la première place sur Google » ou un nombre de clients par mois. Personne ne maîtrise l'ordre d'affichage d'un moteur de recherche, et les règles de publicité de la profession invitent à la plus grande prudence face à ce type de promesse.

Garder un site de cabinet à jour : maintenance, contenus juridiques, visibilité

Un site d'avocat n'est pas figé. Les textes juridiques vieillissent, les coordonnées changent, un associé arrive ou part. La question n'est pas de savoir si le site évoluera, mais qui s'en chargera.

🛠️

Maintenance technique

Mises à jour du site, sauvegardes, sécurité, renouvellement du domaine et de l'hébergement. Notre simulateur de maintenance WordPress permet de se faire une idée du coût.

📝

Mise à jour des contenus

Relecture des pages de domaines, ajout des nouveaux associés, retrait des articles périmés. Prévoyez un rendez-vous annuel avec vous-même.

📍

Fiche d'établissement

Votre fiche Google doit porter les mêmes coordonnées, horaires et catégorie que votre site. Une incohérence trouble le visiteur et les moteurs de recherche.

Pour la visibilité, l'honnêteté commande de dire qu'aucun prestataire ne peut vous promettre un classement. Ce que nous pouvons faire, c'est poser des bases propres : pages claires, titres précis, site rapide, lisible sur mobile, avec une fiche d'établissement cohérente. Le reste vient avec le temps et la qualité de vos contenus.

La mesure compte autant : combien de personnes vous contactent par le formulaire, par téléphone, depuis quelle page. Un outil de statistiques respectueux de la vie privée suffit, à condition d'être configuré avec les consentements nécessaires, et nous le choisirons avec vous.

Si votre cabinet est à Paris ou travaille avec la région, vous pouvez aussi nous rencontrer sur place : nous sommes dans le 15e arrondissement, et nous travaillons sinon à distance, avec des déplacements possibles selon le projet. Voyez notre présentation de l'agence web et mobile à Paris.

Combien coûte un site internet pour avocat en 2026 ? — illustration

Un site à la hauteur de votre cabinet ?

Racontez-nous votre pratique, votre clientèle et les contraintes de votre barreau. Nous vous répondons par un devis détaillé, et vous validez la maquette avant le premier développement.

Prendre rendez-vous →Voir les modèles de sites professionnels

Questions fréquentes

Quel est le prix minimum d'un site internet pour avocat ?

Le point d'entrée est un modèle personnalisé à 500 € HT, mis en ligne en 10 jours dès que vos textes et vos photos sont reçus : cabinet, domaines d'intervention et moyen de contact. Si le cabinet a besoin d'une identité propre, la base passe à 800 € HT pour un design créé sur mesure.

Un avocat doit-il déclarer son site internet à son ordre ?

Les règles de la profession prévoient en principe d'informer le barreau de l'existence d'un site et de son nom de domaine. La procédure précise varie selon les ordres et peut évoluer. Contactez le vôtre avant la mise en ligne pour connaître la démarche à suivre et les mentions attendues.

Puis-je publier des avis de clients sur mon site d'avocat ?

Cette pratique est délicate, car elle croise le secret professionnel et l'exigence de sincérité de la publicité. Mieux vaut interroger votre barreau avant de publier le moindre avis ou témoignage. En attendant, présentez plutôt votre parcours, votre méthode et le déroulement d'une première consultation.

Dois-je afficher mes honoraires sur le site ?

Ce n'est pas une obligation de publier un barème détaillé. Beaucoup de cabinets expliquent simplement leurs modes de facturation et renvoient à la convention d'honoraires remise à chaque client. Évitez tout montant que vous ne pourriez pas tenir pour toutes les situations, et soyez précis dans le vocabulaire employé.

Combien de pages faut-il pour un site de cabinet d'avocat ?

Huit à dix pages suffisent souvent : accueil, présentation, une page par domaine principal, déroulement d'une consultation, honoraires en termes généraux, contact, mentions légales et confidentialité. Ajoutez des pages de domaines ou des articles seulement si vous pouvez les rédiger avec soin et les tenir à jour.

Peut-on prendre rendez-vous en ligne avec un avocat via le site ?

Oui, au moyen d'un agenda intégré ou d'un lien vers un service de réservation. Ce choix implique un prestataire tiers qui reçoit des noms et des coordonnées de vos clients potentiels : vérifiez où ces données sont stockées et ce qu'en dit le contrat. Un numéro de téléphone cliquable reste l'option la plus simple.

Qui est propriétaire du site après sa création ?

Vous. Le nom de domaine, l'hébergement et les accès d'administration doivent être enregistrés à votre nom, et non à celui du prestataire. C'est la condition pour changer d'hébergeur ou de prestataire plus tard sans perdre votre adresse ni vos contenus.

Un site d'avocat doit-il avoir une bannière de cookies ?

Elle est nécessaire dès que le site dépose des traceurs soumis au consentement, comme certains outils de mesure d'audience ou de publicité. Un site qui n'en utilise pas peut s'en passer. Nous configurons ensemble les outils retenus et la bannière correspondante, et vous conseillons de faire valider vos mentions par un juriste.

Mon site peut-il être rédigé en anglais en plus du français ?

Oui, avec une version dans chaque langue. Cela double les textes à rédiger, à relire et à tenir à jour, donc le budget et l'effort de maintenance. C'est pertinent si vous recevez régulièrement des clients étrangers. Sinon, un site français bien écrit sert mieux votre cabinet que deux versions approximatives.

How useful was this post?

Click on a star to rate it!

Average rating 0 / 5. Vote count: 0

No votes so far! Be the first to rate this post.

Vous avez une idée en tête ? 

Nous sommes là pour la concrétiser ! Que ce soit pour un site internet ou une application, notre équipe est prête à transformer vos idées en succès. Contactez-nous dès aujourd’hui pour démarrer votre projet.

Je souhaite en discuter

Je demande un devis