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Comment un EHPAD peut apparaître en premier sur Google

Aucun EHPAD ne peut acheter la première place sur Google, mais 3 leviers (sa fiche d'établissement, son site et ses avis) peuvent le faire apparaître parmi les premiers résultats de sa zone. La fiche est gratuite, et un site sur modèle démarre à 500 € HT, en ligne en 10 jours. Voici dans quel ordre agir, ce qu'il faut éviter dans un secteur aussi sensible, et comment mesurer ce qui fonctionne.

SEO local · Lecture : 18 min · Agence DYNSEO

Comment un EHPAD peut apparaître en premier sur Google

L'essentiel

  • Il n'existe pas une première place unique : Google adapte les résultats à la position de la personne qui cherche et à la requête saisie.
  • Pour un EHPAD, trois emplacements comptent : la carte locale, les résultats classiques et les annuaires spécialisés.
  • La fiche Google de l'établissement est le chantier le plus rapide ; le site apporte la profondeur dont les familles ont besoin pour se décider.
  • Les avis et les photos demandent des précautions propres au secteur : secret professionnel, droit à l'image des résidents, ton des réponses.
  • Le référencement se construit sur des mois, se mesure avec des indicateurs simples (appels, demandes de visite) et ne se promet jamais.

Apparaître en premier pour un EHPAD : ce que cela veut dire, et ce que l'on peut maîtriser

Il n'y a pas de première place universelle. Une fille qui cherche « EHPAD » depuis son bureau à Lille et un fils qui tape la même chose depuis le village de sa mère ne voient pas les mêmes résultats. Google tient compte de l'endroit où se trouve la personne, de ses recherches précédentes et de la formulation exacte. Les opérateurs qui affirment placer un établissement « en première position » sur toutes les requêtes promettent donc quelque chose qu'ils ne contrôlent pas.

Ce qu'un EHPAD maîtrise, en revanche, c'est la qualité et la cohérence de ce qu'il met à disposition de Google : une fiche d'établissement complète, un site qui répond aux questions des familles, des coordonnées identiques partout, des avis traités avec soin. Lorsque ces éléments sont en place, l'établissement a de bonnes chances d'apparaître parmi les premiers résultats de sa commune et de son bassin de vie. Il n'y a pas de garantie, mais il y a une méthode.

Cet article suit l'ordre dans lequel un directeur ou une direction d'établissement devrait travailler : comprendre qui cherche, choisir où apparaître, soigner la fiche, structurer le site, fiabiliser les annuaires, gérer les avis, éviter les écueils, puis mesurer. Pour la partie site, la page modèles de sites pour EHPAD montre ce qu'un établissement peut obtenir sans partir de zéro.

Comment un EHPAD peut apparaître en premier sur Google — illustration

Comment les familles cherchent un EHPAD, et qui cherche vraiment

La personne qui tape la requête n'est pas toujours celle qui entrera dans l'établissement. Il peut s'agir d'un enfant adulte, un conjoint ou un proche, parfois un voisin ou un professionnel de santé qui renseigne la famille. Ce lecteur est inquiet, parfois pressé, et il peut comparer plusieurs établissements en quelques soirées. Il cherche à savoir si l'EHPAD est proche du domicile de la personne âgée, s'il a une place, ce qu'il propose et si l'on peut y avoir confiance.

Les requêtes se répartissent en trois familles. Les recherches de proximité (« EHPAD près de chez moi », « maison de retraite » suivie d'un nom de commune) déclenchent l'affichage d'une carte avec quelques établissements. Les recherches de comparaison (« EHPAD associatif », « EHPAD avec unité Alzheimer », « résidence autonomie ») renvoient plutôt vers des pages de contenu et des annuaires. Les recherches nominatives (le nom de l'établissement, éventuellement avec « avis » ou « tarifs ») concernent les familles qui ont déjà entendu parler de vous et vérifient ce qu'on en dit.

Cette distinction commande la stratégie. Pour les recherches de proximité, c'est la fiche d'établissement qui travaille. Pour les recherches de comparaison, c'est le site. Pour les recherches nominatives, c'est l'ensemble : si la fiche est périmée ou si un annuaire affiche un ancien numéro, la famille s'en aperçoit tout de suite.

Les prescripteurs cherchent aussi

Assistantes sociales d'hôpital, médecins traitants, services d'aide à domicile : ces professionnels orientent des familles et vérifient eux aussi les informations en ligne. Un site clair sur les modalités d'admission leur fait gagner du temps, et c'est un argument en faveur d'une page d'admission rédigée avec soin.

Les trois endroits où un EHPAD peut apparaître sur Google

Pour une même recherche, la page de résultats mélange plusieurs types d'emplacements. Ils ne se travaillent pas de la même façon, et il vaut mieux savoir lequel on vise avant de dépenser du temps ou de l'argent.

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La carte locale

Le bloc avec une carte et quelques établissements proches. Il s'appuie sur la fiche d'établissement : catégorie, adresse, horaires, photos, avis. C'est l'emplacement le plus visible pour les recherches de proximité.

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Les résultats classiques

Les pages de sites qui répondent à la question posée. Elles se gagnent avec des contenus précis : une page par type d'accueil, une page d'admission, des réponses aux questions des familles.

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Les annuaires et portails

Annuaires spécialisés, portails d'information et sites de comparaison peuvent apparaître à côté des sites d'établissements. Votre fiche y est visible si elle est à jour, que vous l'ayez créée ou non.

Un établissement peut apparaître à plusieurs de ces emplacements à la fois, et c'est l'objectif : plus la famille voit un nom et des informations concordantes, plus elle y accorde de crédit. Mais si l'on ne dispose que de peu de temps, la carte locale et la fiche qui l'alimente sont par où commencer.

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La fiche Google de l'EHPAD : le chantier le plus rapide

La fiche d'établissement (Google Business Profile) est gratuite et se gère depuis un compte Google. Elle existe peut-être déjà, créée par Google ou par un tiers : dans ce cas, il faut en revendiquer la gestion, ce qui passe par une procédure de vérification propre à Google. Prévoyez que cette vérification peut prendre du temps et demander une validation postale ou téléphonique ; le fonctionnement exact évolue, il faut suivre les instructions affichées au moment de la démarche.

Une fois la gestion obtenue, voici ce qu'il faut renseigner avec précision. Le choix de la catégorie principale d'abord : il doit correspondre à ce que vous êtes réellement (maison de retraite, résidence autonomie, etc.), et non à la catégorie qui paraît la plus porteuse. Les coordonnées ensuite : adresse exacte, numéro de téléphone qui sonne dans un service qui répond, et lien vers la page d'accueil ou la page d'admission du site. Les horaires de visite et d'accueil, enfin, qui évitent des appels inutiles.

  • La description : quelques phrases factuelles sur le statut de l'établissement, les types d'accueil proposés et le territoire desservi. Pas de slogan.
  • Les services : hébergement permanent, hébergement temporaire, accueil de jour ou unité spécifique, uniquement ce que l'établissement propose réellement aujourd'hui.
  • Les photos : façade, accès, jardin, parties communes, chambre type. Des images récentes, qui ressemblent à ce que la famille verra le jour de la visite.
  • Les publications : une animation, un événement ouvert aux familles, un changement d'horaires. Elles montrent que l'établissement est actif, à condition de rester sobres.
  • Les questions et réponses : si des visiteurs posent des questions publiques sur la fiche, y répondre depuis le compte de l'établissement.

Photos : le droit à l'image des résidents

Un résident reconnaissable sur une photo publique suppose une autorisation écrite de la personne ou de son représentant légal. En cas de doute, privilégiez des images de lieux, de mains qui jouent aux cartes, de dos, d'objets. Faites valider votre politique d'images par le délégué à la protection des données ou un juriste : l'EHPAD est responsable de ce qu'il publie.

Le site de l'EHPAD : une page pour chaque question de la famille

Le site est ce qui permet de se positionner sur les recherches de comparaison et de convaincre ceux qui arrivent depuis la fiche. Sa force vient de la précision, non du volume. Une famille qui hésite entre deux établissements départage souvent sur des détails : peut-on venir avec un animal, comment se passent les repas, que se passe-t-il si l'état de santé de la personne évolue.

Concrètement, un site qui se référence bien pour un EHPAD comporte une page par type d'accueil réellement proposé, une page d'admission qui explique la procédure sans jargon et indique à qui s'adresser, une page sur la vie quotidienne (repas, animations, visites, soins), une page qui présente l'équipe en général et une page de contact avec plan d'accès et numéro cliquable. Un site sur un de nos modèles démarre à 500 € HT et se met en ligne en 10 jours : ce qui prend le plus de temps n'est pas la technique, ce sont les textes et les photos que l'établissement doit réunir.

Chaque page doit porter un titre qui correspond à ce que les familles tapent, par exemple « Hébergement temporaire à [commune] », et non un intitulé interne. Le nom de la commune et du bassin de vie doit apparaître naturellement dans les textes, au même titre que le statut de l'établissement (associatif, public, privé), qui peut être un critère de choix. Ne répétez pas le nom de la ville dans chaque phrase : un texte lisible par une famille est aussi un texte lisible par Google.

Les réponses qui comptent le plus

Trois pages font la différence quand elles sont rédigées avec précision. La page d'admission d'abord : documents à réunir, rôle du médecin coordonnateur, visite de pré-admission, délai de réponse indicatif, sans citer de montants s'ils changent chaque année. La page sur la vie quotidienne ensuite, avec des exemples d'une journée type, des horaires de repas, la possibilité d'apporter du mobilier personnel. La page sur les aides financières enfin, qui renvoie vers les organismes compétents (conseil départemental, caisse de retraite) plutôt que de chiffrer des droits que la famille doit faire calculer.

Si l'établissement n'a pas encore de site, ou si le sien est ancien et peu lisible sur téléphone, le simulateur de coût de refonte de site de l'Agence donne un premier ordre de grandeur : le simulateur de coût d'une refonte de site sert à cadrer le budget avant d'en parler.

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Annuaires, mairie, hôpital : fiabiliser la présence locale de l'EHPAD

Google recoupe les informations qu'il trouve sur d'autres sites. Si votre établissement apparaît dans un annuaire avec un ancien numéro de téléphone ou un ancien nom, cela crée du doute pour les familles comme pour les moteurs de recherche. Il faut donc faire l'inventaire de tous les endroits où l'établissement est cité et harmoniser le nom, l'adresse et le téléphone, à l'identique, caractère par caractère.

Un piège propre à ce secteur est le changement de gestionnaire ou de marque : un EHPAD racheté par un groupe, une fusion d'associations, un renommage. Les anciens noms continuent de circuler dans les annuaires pendant longtemps. Dressez la liste des anciennes appellations, demandez la mise à jour des fiches principales et conservez sur votre site une phrase du type « anciennement… » sur la page d'accueil ou de présentation, utile à la fois aux familles et aux moteurs.

Les liens depuis des sites locaux de confiance comptent aussi. La mairie, le centre communal d'action sociale, l'hôpital ou la clinique voisins, les associations de la commune, la presse locale peuvent mentionner l'établissement et pointer vers son site. Ces liens ne s'achètent pas : ils viennent de relations réelles, d'un événement ouvert au public, d'un partenariat, d'un article sur une animation. Proposez-les quand l'occasion se présente, sans en faire un objectif en soi.

Une adresse pour tous les établissements d'un groupe

Si un gestionnaire a plusieurs EHPAD, chacun doit avoir sa propre page, avec ses propres textes, ses propres photos et sa propre fiche Google. Une page unique qui liste les adresses en bas de page ne permet à aucun établissement d'apparaître sur sa commune.

Les avis Google d'un EHPAD : les recevoir, y répondre, rester discret

Les avis jouent un rôle important dans la carte locale et dans la décision des familles. Quand un établissement n'en compte que quelques-uns, un seul avis négatif peut sembler pesant. L'important n'est pas d'avoir uniquement des avis positifs, mais de montrer que l'établissement lit, répond et corrige quand c'est justifié.

Pour les obtenir, le plus sain consiste à rappeler aux familles qu'elles peuvent s'exprimer, par exemple dans un courrier de fin d'année ou lors d'un événement, sans pression ni contrepartie. Il ne faut jamais acheter d'avis, ni demander à des salariés d'en publier, ni sélectionner les familles qui sont invitées à répondre : ces pratiques sont contraires aux règles des plateformes et peuvent être sanctionnées.

  1. Répondre dans un délai raisonnable, sur un ton posé, avec un prénom ou une fonction plutôt qu'une signature anonyme.
  2. Ne jamais confirmer qu'une personne est ou a été résidente, ni évoquer son état de santé ou son dossier : le secret professionnel s'applique aussi en public.
  3. Remercier pour le retour, reconnaître ce qui peut l'être, proposer un échange téléphonique avec la direction pour les situations précises.
  4. Signaler à la plateforme un avis qui viole ses règles (propos injurieux, avis sans lien avec l'établissement), sans s'attendre à une suppression systématique.
  5. Tirer parti des critiques répétées : si plusieurs avis mentionnent le même problème d'horaires de visite, la réponse est dans l'organisation autant que dans la rédaction.

Ces réponses sont lues par les futures familles. Une réponse mesurée à un avis sévère rassure davantage qu'une série de notes parfaites sans commentaire.

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Deux établissements imaginaires, deux stratégies de référencement d'EHPAD

Les deux scénarios qui suivent sont illustratifs : ils ne décrivent pas des clients réels et ne comportent aucun chiffre de résultat. Ils montrent comment l'ordre des chantiers change selon la situation de départ.

Scénario 1 : un EHPAD associatif dans une ville moyenne, avec un site ancien

Imaginons un établissement associatif d'une petite ville, dont le site date de plusieurs années, ne s'affiche pas correctement sur téléphone et ne présente qu'une page de contact. La fiche Google existe mais comporte l'ancien numéro du standard. La direction commence par reprendre la gestion de la fiche, corriger le numéro et ajouter des photos de lieux. En parallèle, elle fait réaliser un site plus simple qui reprend le plan classique : accueil, hébergement, admission, vie quotidienne, contact.

Les premiers effets, s'ils viennent, passent par les appels reçus depuis la fiche et par les visites programmées après lecture de la page d'admission. La direction suit ces deux indicateurs dans un simple tableau mensuel. Elle ne cherche pas à gagner des places sur « EHPAD » tout court, mais à devenir l'option évidente quand on cherche « maison de retraite » associée au nom de sa commune.

Scénario 2 : un groupe de trois résidences privées dans un même département

Imaginons maintenant un gestionnaire de trois résidences, avec un site de groupe qui présente toutes les adresses sur une même page. Les trois fiches Google sont gérées par la même personne au siège, qui n'est pas sur place. Le chantier consiste à donner à chaque résidence sa page, ses photos et sa fiche gérée par quelqu'un du terrain, avec un fonctionnement partagé pour les réponses aux avis. Le groupe garde un site commun pour la marque, mais laisse chaque établissement exister sur sa commune.

Le risque ici est la copie : trois pages identiques avec un nom de ville changé sont repérées par les moteurs comme interchangeables et n'apportent rien aux familles. Chaque page décrit ce qui est réellement différent : quartier, accès en transports, jardin, spécialités d'accueil, équipe en place. Pour un projet de ce type, le tarif dépend du nombre de pages et d'établissements, et se chiffre après un échange de cadrage.

Les précautions propres au référencement d'un EHPAD

Le référencement d'un établissement pour personnes âgées comporte des pièges qu'un commerce ou un cabinet n'a pas. Les relever avant de commencer évite de mauvaises surprises.

Pas de promesses sur les soins, ni de comparaison avec les confrères

Écrire qu'un établissement offre « les meilleurs soins » ou « le meilleur accompagnement » n'est pas défendable et déplaît aux familles averties. Mieux vaut décrire ce qui est fait : fréquence des animations, présence d'un médecin coordonnateur, organisation des repas. Évitez aussi de nommer d'autres établissements pour vous comparer.

Les informations réglementaires doivent être justes : autorisations, statut juridique, mentions légales, responsable de la publication. L'accessibilité numérique est un sujet à vérifier avec le juriste de la structure, car les obligations dépendent du statut de l'organisme. Le traitement des données saisies dans un formulaire de pré-admission relève du règlement européen sur la protection des données et mérite un avis du délégué à la protection des données avant toute mise en ligne.

Les textes doivent rester sobres pour une autre raison : une famille qui lit un site d'EHPAD est souvent dans un moment difficile. Un ton trop commercial, des mots comme « offre » ou « promotion », des visuels de vacances ne correspondent pas à la situation. Les prix de journée, enfin, évoluent selon des décisions administratives : mieux vaut renvoyer vers un contact ou un document daté que laisser en ligne un chiffre périmé.

Six erreurs de référencement qui coûtent cher à un EHPAD

  • Ouvrir une nouvelle fiche Google au lieu de reprendre celle qui existe déjà, ce qui crée des doublons.
  • Laisser le numéro d'un standard où personne ne répond ou ne rappelle dans la journée.
  • Publier des photos de résidents sans autorisation écrite.
  • Acheter des avis ou faire écrire des avis par les salariés.
  • Confier le référencement à une société qui promet la première place sur toutes les requêtes.
  • Refondre le site sans prévoir les redirections des anciennes adresses, ce qui fait perdre les liens et la visibilité acquis.

Référencer un EHPAD : un plan en cinq étapes et son ordre de priorité

Pour ne pas se disperser, le travail s'organise par ordre de rapidité d'effet et d'effort. Le tableau ci-dessous les compare qualitativement ; la visibilité arrive progressivement, en général sur plusieurs mois, et Google ne communique pas de délai.

ChantierQui s'en occupeEffortEffet attendu
Fiche Google reprise et complétéeLa direction ou l'assistante de directionFaible, quelques heures puis un suivi légerVisibilité sur la carte locale, appels directs
Inventaire et correction des annuairesLa direction, avec un prestataire si besoinMoyen, quelques jours répartisCohérence des informations, moins d'appels erronés
Pages du site par type d'accueil et admissionDirection pour les textes, prestataire pour la mise en ligneMoyen à fort selon l'existantPositionnement sur les recherches de comparaison
Gestion des avisUne personne désignée dans l'établissementFaible mais régulierConfiance des familles, signaux pour la carte locale
Liens locaux (mairie, partenaires)La directionOccasionnelCrédibilité du site auprès des moteurs, visibilité locale

Le plan se déroule ensuite en cinq temps, qui se recoupent plus qu'ils ne se suivent.

  1. 1

    Faire l'état des lieux

    Tapez les requêtes de vos familles depuis la commune, notez ce qui s'affiche : fiche, annuaires, concurrents locaux, informations erronées.

  2. 2

    Reprendre la fiche et les annuaires

    Revendiquer la fiche, la compléter, harmoniser le nom, l'adresse et le téléphone, corriger les anciennes appellations.

  3. 3

    Rédiger ou refondre les pages du site

    Une page par type d'accueil, une page d'admission, une page sur la vie quotidienne, une page de contact claire.

  4. 4

    Installer la routine des avis

    Désigner une personne, fixer un délai de réponse, rédiger quelques modèles de réponses qui ne divulguent rien.

  5. 5

    Suivre et ajuster

    Relever chaque mois les appels, les demandes de visite et les requêtes qui amènent des visiteurs, puis corriger les pages qui ne répondent pas.

Mesurer le référencement d'un EHPAD sans se raconter d'histoires

La position sur Google n'est pas un bon indicateur pour un établissement local : elle varie selon la personne et le lieu. Les chiffres utiles sont ceux qui se rapprochent d'une décision de famille. Le nombre d'appels depuis la fiche, le nombre de demandes de visite ou de dossiers de pré-admission, le nombre de familles qui disent « j'ai vu votre site » au téléphone, voilà les indicateurs qui comptent.

Deux outils gratuits de Google aident : la Search Console, qui indique sur quelles requêtes les pages du site s'affichent et sont cliquées, et les statistiques de la fiche, qui montrent les appels, les demandes d'itinéraire et les consultations. Un site peut aussi demander à chaque nouvelle famille comment elle a connu l'établissement, dans le formulaire de pré-admission ou lors de la visite, ce qui donne une idée du poids de chaque canal sans outil compliqué.

Il faut accepter un délai : un nouveau contenu ou une fiche corrigée peut mettre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à produire des effets visibles. Si un prestataire vous propose un rapport mensuel de positions sur des mots-clés sans lien avec vos demandes de visite, demandez-lui d'y ajouter les indicateurs réels de l'établissement. Pour estimer un budget de référencement, le simulateur de coût d'un projet SEO donne des repères avant un premier échange.

Ce qu'un EHPAD doit demander à un prestataire de référencement avant de signer

  • Qui sera propriétaire de la fiche Google, du site et du nom de domaine ? Les trois doivent être au nom de l'établissement ou de son gestionnaire.
  • Quelles actions sont prévues, avec quelle fréquence, et lesquelles dépendent de l'établissement (textes, photos, validations) ?
  • Comment sont traités les avis ? Le prestataire doit refuser d'en fabriquer et expliquer comment il aide à répondre sans divulguer de données.
  • Quels indicateurs seront suivis : appels, demandes de visite, requêtes de la Search Console, et non seulement la position sur quelques mots-clés ?
  • Que se passe-t-il à la fin du contrat ? Vous devez conserver les accès, les contenus et l'historique.
  • Quelle expérience du secteur médico-social ? L'Agence a travaillé pour la Maison Saint-Joseph de Rogerville, maison de retraite associative : demandez à tout prestataire une expérience comparable.

Chez l'Agence DYNSEO, les tests et la formation sont offerts : les équipes de l'établissement apprennent à modifier les horaires, ajouter une actualité ou publier une photo sans nous solliciter à chaque fois. Un site que l'on sait mettre à jour reste exact, et c'est ce que les familles remarquent en premier.

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Questions fréquentes

Peut-on payer pour être premier sur Google quand on est un EHPAD ?

On peut acheter de la publicité, qui s'affiche au-dessus des résultats avec la mention d'annonce, mais on ne peut pas acheter une place dans les résultats naturels ni dans la carte locale. Celles-ci dépendent de la qualité des informations, de la proximité de la personne qui cherche et de la réputation de l'établissement.

Combien de temps faut-il pour que la fiche Google d'un EHPAD apparaisse correctement ?

La fiche peut être modifiée en quelques jours, mais la vérification de la propriété peut prendre plus longtemps. Les effets sur la visibilité ne sont pas immédiats : Google ne communique aucun délai, et il faut compter plusieurs semaines à plusieurs mois pour juger des résultats réels.

Faut-il un site internet si l'EHPAD a déjà une fiche Google ?

Oui, car la fiche ne contient que quelques lignes d'information. Les familles veulent comprendre la procédure d'admission, les types d'accueil et la vie quotidienne, ce que seul un site permet. La fiche attire l'attention, le site convainc et rassure ceux qui hésitent entre plusieurs établissements.

Comment répondre à un avis négatif sans enfreindre le secret professionnel ?

En restant général : remercier la personne, reconnaître son ressenti, proposer un échange téléphonique avec la direction. Ne confirmez jamais qu'elle ou son proche est résident et n'évoquez aucun élément de santé ni de dossier. Une réponse courte et courtoise vaut mieux qu'une explication détaillée.

Un groupe de plusieurs EHPAD peut-il utiliser un seul site ?

C'est possible pour porter la marque du groupe, mais chaque établissement doit avoir sa page dédiée et sa propre fiche Google. Des pages identiques avec un nom de commune différent n'aident pas à se positionner localement et n'apportent aucune information réelle aux familles.

Peut-on publier le prix de journée d'un EHPAD sur son site ?

Rien n'interdit de publier des informations de tarification, mais elles évoluent selon des décisions administratives et deviennent vite périmées. Il est plus prudent de renvoyer vers un document daté ou un contact. Vérifiez vos obligations d'information auprès de l'autorité de tarification ou d'un juriste.

Les photos des résidents peuvent-elles figurer sur la fiche Google ?

Seulement avec une autorisation écrite de la personne ou de son représentant légal. Dans le doute, publiez des images de lieux, d'objets ou de personnes non identifiables. Le droit à l'image s'applique aussi aux photos prises lors d'animations ouvertes aux familles.

Que faire si un ancien nom de l'EHPAD apparaît encore sur Google ?

Listez les annuaires et sites qui utilisent l'ancien nom, demandez leur mise à jour et mentionnez « anciennement… » sur votre page de présentation. Corrigez aussi le nom sur la fiche Google. La correction complète peut prendre du temps, car chaque site met à jour ses données à son rythme.

Qui, dans l'EHPAD, doit s'occuper de la fiche Google et des avis ?

Idéalement une personne désignée, souvent la direction ou l'assistante de direction, avec un remplaçant en cas d'absence. Le plus important est d'avoir un délai de réponse fixé et des accès partagés au compte, pour que la fiche ne reste pas bloquée lors d'un départ.

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