Méthode

Les questions à poser avant de signer

Posez au moins 12 questions avant de signer un devis de site ou d'application : sur la propriété, le périmètre, le calendrier, les révisions, la maintenance et la sortie du contrat. Quand un site sur modèle démarre à 500 € HT et une application simple à 5 000 € HT, une réponse vague au moment du devis peut coûter plus cher qu'une question posée à temps. Voici la liste commentée, avec ce qu'une bonne réponse doit contenir.

Méthode · Lecture : 18 min · Agence DYNSEO

Les questions à poser avant de signer

L'essentiel

  • Posez vos questions par écrit, avant la signature : après, le rapport de force n'est plus le même.
  • Six domaines couvrent l'essentiel : propriété, périmètre, calendrier et paiements, révisions, maintenance, sortie du contrat.
  • Une bonne réponse est datée, chiffrée ou écrite dans le devis ; une réponse floue est un signal, pas une formalité.
  • Les prix d'appel ne sont pas le sujet : demandez ce que le montant exclut, c'est là que se jouent les dépassements.
  • Préparez aussi vos propres réponses (qui valide, qui fournit les textes) : les retards viennent aussi de ce que le client doit fournir.

Les questions à poser avant de signer un devis : six domaines, douze questions

Il faut poser au moins douze questions, regroupées en six domaines : à qui appartient le projet, ce que le devis inclut, quand et comment vous payez, combien de retouches vous pouvez demander, qui s'occupe du site ou de l'application une fois en ligne, et comment vous pouvez partir si la collaboration s'arrête. Aucune de ces questions n'est agressive. Un prestataire sérieux y répond sans difficulté, souvent avec un document déjà prêt.

Pourquoi les poser avant la signature ? Parce que c'est le seul moment où vous pouvez encore choisir un autre prestataire sans rien perdre. Une fois l'acompte versé, chaque désaccord devient une négociation entre quelqu'un qui a du travail en cours et quelqu'un qui a déjà payé. Poser les questions plus tôt coûte une heure ; les poser en cours de projet coûte parfois des semaines.

Voici les six domaines, dans l'ordre où nous vous conseillons de les aborder. Chacun a sa section plus bas, avec les formulations exactes à reprendre.

  1. Propriété : nom de domaine, hébergement, code, contenus, licences.
  2. Périmètre : ce que le montant couvre, et ce qu'il ne couvre pas.
  3. Calendrier et paiements : dates, échéances, conditions de validation.
  4. Révisions : combien de retouches, sur quoi, jusqu'à quand.
  5. Maintenance : qui intervient, dans quel délai, à quel coût.
  6. Sortie : ce que vous récupérez si vous changez de prestataire.
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Avant de signer : devis, contrat, conditions générales, ce qui vous engage vraiment

Avant toute question de fond, demandez la liste des documents qui régiront la relation. Selon les prestataires, ils sont réunis dans un seul fichier ou dispersés : un devis d'une page, des conditions générales de vente renvoyées par un lien, parfois un contrat de prestation à part, parfois une proposition commerciale qui n'a pas de valeur contractuelle en elle-même. Ce que vous signez, c'est l'ensemble de ces pièces, et c'est l'ensemble qu'il faut lire.

Deux vérifications simples. La première : le document que vous signez reprend-il les engagements qui vous ont été faits à l'oral ou par courriel ? Une promesse de livraison « avant l'été » ou de « formation incluse » qui n'apparaît nulle part par écrit sera très difficile à faire valoir. La seconde : les conditions générales prévoient-elles un ordre de priorité entre les pièces, par exemple « le devis prime sur les conditions générales en cas de contradiction » ? Si ce n'est pas précisé, demandez-le.

Un devis signé peut engager les deux parties

En droit français, un devis accepté et signé peut valoir contrat. Si le montant est important ou si le projet est sensible (données de santé, paiement en ligne), faites relire les conditions par un juriste ou, selon votre statut, par votre expert-comptable ou votre organisme professionnel. Cet article donne des repères de lecteur, pas un avis juridique.

Propriété du projet : les questions à poser avant de signer sur le domaine, l'hébergement et le code

C'est le domaine où les mauvaises surprises sont les plus coûteuses, parce qu'elles n'apparaissent que le jour où la relation se tend. Le principe à viser est simple : tout ce qui identifie votre activité en ligne doit être à votre nom, et tout ce qui fait fonctionner le projet doit pouvoir vous être remis.

  • « Le nom de domaine sera-t-il enregistré à mon nom, avec mes coordonnées comme titulaire ? » Vérifiez-le vous-même après coup : l'enregistrement d'un domaine est consultable. Un domaine enregistré au nom du prestataire peut devenir un moyen de pression.
  • « Qui détient le compte d'hébergement, et aurai-je un accès administrateur ? » Deux montages sont possibles et honnêtes : le prestataire héberge pour vous, ou vous ouvrez le compte et lui donnez un accès. Dans les deux cas, le contrat doit dire comment vous récupérez le site.
  • « Le code et les contenus me sont-ils cédés, et à quel moment ? » Les créations sont protégées par le droit d'auteur : sans clause de cession, le prestataire peut rester titulaire de ses créations et ne vous accorder qu'une licence d'usage. Demandez quand la cession prend effet : à la livraison, ou après paiement complet ?
  • « Quelles extensions, thèmes ou services payants sont nécessaires, et sous quel compte sont-ils achetés ? » Un site WordPress s'appuie souvent sur des extensions dont la licence est annuelle. Si la licence est au nom du prestataire, elle peut cesser de fonctionner quand vous le quittez.

Si vous visez un site WordPress, notre page sur le développement de sites WordPress détaille ce que cette technologie implique côté licences et mises à jour. Pour une application mobile, ajoutez une question propre à ce support : les comptes développeur auprès d'Apple et de Google sont-ils ouverts à votre nom ? Selon les règles de ces plateformes, l'application pourrait être publiée sous le nom du titulaire du compte, et changer de titulaire après coup peut demander des démarches.

Les questions à poser avant de signer — illustration

Ce que le devis inclut vraiment : les questions de périmètre à poser avant de signer

Un montant n'a de sens que rapporté à ce qu'il couvre. Deux devis à des prix différents ne se comparent pas tant que vous n'avez pas fait préciser, ligne par ligne, ce qui est compris. La meilleure méthode consiste à demander à chaque prestataire de remplir la même grille, ou à la remplir vous-même à partir de leurs documents.

Point à faire préciserQuestion à poserCe qui doit figurer par écrit
Nombre de pages ou d'écransCombien de pages (ou d'écrans) sont comprises, et lesquelles ?La liste nommée, pas « jusqu'à N pages » sans détail
TextesQui rédige les textes, et qui relit ?L'auteur de chaque page, ou la mention « textes fournis par le client »
ImagesLes photos sont-elles fournies, achetées ou prises ? Sous quelle licence ?Le nombre d'images incluses et la licence d'utilisation
Saisie des contenusQui met les contenus dans le site : produits, articles, fiches ?Le volume inclus et le tarif au-delà
TestsQuels tests sont faits avant la mise en ligne, sur quels appareils ?Navigateurs, mobiles et scénarios testés
FormationSerai-je formé à la gestion du site ? Combien de temps, sous quelle forme ?La durée et le format (visio, présentiel, vidéo)
Fonctions annexesFormulaire, prise de rendez-vous, paiement, langues : sont-ils compris ?Chaque fonction citée, avec sa limite
Frais récurrentsQuels frais reviennent chaque année : domaine, hébergement, licences ?Une ligne annuelle, avec le fournisseur

Le point le plus négligé est la saisie des contenus. Dans un devis de site de vente en ligne, trente produits se saisissent à la main, mais mille demandent un import depuis un fichier, avec leurs variations et leurs visuels. Le devis doit dire de quel volume il parle. Même logique pour les langues : « site multilingue » ne dit pas qui traduit, ni qui relit.

Pour vous donner un repère indépendant de tout devis, vous pouvez estimer la fourchette de votre projet avec notre simulateur de coût d'un site web : si une proposition sort très loin de la fourchette, demandez simplement ce qui l'explique.

Calendrier, paiements, maquettes et révisions : les questions à poser avant de signer

Ces quatre sujets se règlent ensemble, car ils s'influencent : plus les validations sont nombreuses, plus le calendrier dépend de vos réponses, et plus l'échéancier de paiement doit suivre les étapes réelles du projet plutôt que des dates abstraites.

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    « Quelles sont les étapes, avec une date ou une durée pour chacune ? »

    Un calendrier utile nomme les jalons (maquettes, première version, recette, mise en ligne) et dit ce que le prestataire attend de vous à chacun. Un « environ six semaines » sans jalons ne vous engage à rien, ni lui ni vous.

  2. 2

    « Que se passe-t-il si c'est moi qui retarde, ou si c'est vous ? »

    Un retard de livraison des textes ou des photos décale le projet, et c'est normal. Vérifiez que le devis le dit, et demandez si un retard côté prestataire donne lieu à quelque chose (information écrite, remise, droit de résilier).

  3. 3

    « Comment sont répartis les paiements ? »

    Un échéancier lié à des livrables (acompte à la commande, solde à la livraison, éventuellement un jalon intermédiaire) est plus lisible qu'un paiement intégral à la signature. Demandez aussi à quel moment la facture finale est émise : avant ou après votre validation ?

  4. 4

    « Combien d'allers-retours sur les maquettes, et sur quoi portent-ils ? »

    Un nombre fixe de tours (deux, trois) a le mérite d'être clair, mais il vous pousse à regrouper vos remarques. Une formule sans plafond, avec une validation explicite à la fin, vous laisse mieux le temps de décider. À l'Agence DYNSEO, les maquettes se retravaillent autant de fois que nécessaire jusqu'à votre validation.

  5. 5

    « Qu'est-ce qui compte comme une retouche, et qu'est-ce qui devient un avenant ? »

    Changer une couleur ou reformuler un titre est une retouche. Ajouter une fonction ou une section qui n'était pas au devis est un changement de périmètre, qui peut légitimement se chiffrer. Demandez où le prestataire place cette frontière, et de quelle façon il vous prévient avant d'engager le surcoût.

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    « Qu'est-ce qui déclenche la validation finale, et que couvre la garde après livraison ? »

    La recette est l'étape où vous vérifiez que tout fonctionne. Demandez combien de temps vous avez pour signaler des anomalies après la livraison, et si leur correction est gratuite pendant cette période.

Le signal d'alerte : un paiement intégral avant tout livrable

Un règlement complet à la signature, pour un projet de plusieurs semaines, supprime votre seul levier. Ce n'est pas illégal, et certains petits forfaits fonctionnent ainsi, mais demandez alors à voir une première maquette ou une preuve d'avancement avant de payer le solde, et vérifiez que le devis prévoit un remboursement partiel en cas d'arrêt.

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Données personnelles, mentions légales, accessibilité : les questions de conformité à poser avant de signer

Un prestataire n'est pas votre juriste, et il ne doit pas prétendre l'être. En revanche, il doit pouvoir vous dire clairement ce qu'il prend en charge et ce qui reste de votre responsabilité d'éditeur du site. Une réponse du type « on s'occupe de tout » est trop large pour être vraie : demandez-lui de la décomposer.

  • Mentions légales et politique de confidentialité : le site les contient-il dès la livraison ? Qui rédige le texte, sur quelle base, et qui doit le valider chez vous ?
  • Cookies et mesure d'audience : un bandeau de consentement est-il prévu, avec quel outil, et les outils de statistiques installés respectent-ils vos choix de configuration ?
  • Formulaires : où atterrissent les messages reçus, combien de temps sont-ils conservés, et qui y a accès ?
  • Accessibilité : le prestataire intègre-t-il les bonnes pratiques (contrastes, textes alternatifs, navigation au clavier) ? Selon votre statut, des obligations réglementaires peuvent s'appliquer : demandez-lui ce qu'il vérifie et ce qu'il ne vérifie pas.
  • Sous-traitants et outils tiers : le prestataire fait-il appel à des services externes (agenda, paiement, courriel) qui traitent les données de vos visiteurs ? Lesquels, et où sont-elles hébergées ?

Si votre projet touche à des informations de santé, à des paiements ou à des données de mineurs, relevez le niveau d'exigence d'un cran : les obligations d'hébergement et de consentement sont alors plus strictes, et c'est un point à faire valider par un professionnel du droit. Un prestataire qui connaît ces sujets vous dira lui-même où s'arrête son rôle.

Maintenance et support : les questions de l'après-livraison à poser avant de signer

Un site ou une application n'est pas un objet fini à la livraison. Les systèmes sur lesquels il repose reçoivent des mises à jour, les navigateurs et les téléphones évoluent, et un incident peut survenir un lundi matin. La question n'est pas de savoir si vous aurez besoin d'aide, mais de savoir à quelles conditions vous l'obtiendrez.

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Ce que couvre la maintenance

Mises à jour, sauvegardes, surveillance, correction de bugs : demandez la liste, et la fréquence des sauvegardes. Un « support » sans périmètre ne vaut pas un contrat de maintenance.

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Le délai de réaction

Obtenez un délai écrit pour un site hors service, distinct du délai pour une demande de modification. À l'Agence DYNSEO, nous intervenons dans l'heure ouvrée en cas de panne.

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Le coût des évolutions

Demandez comment se facturent les demandes hors maintenance : à l'heure, au forfait, sur devis. Pour une boutique, le barème démarre à 50 € HT par mois pour la maintenance ; pour les autres projets, le tarif se discute selon le périmètre.

Demandez aussi ce qui se passe si la personne qui a réalisé votre projet n'est plus disponible : le savoir est-il documenté, l'accès aux comptes centralisé ? Un prestataire de taille modeste peut très bien faire un excellent travail, mais il doit pouvoir vous expliquer sa continuité de service. Pour chiffrer la partie récurrente, vous pouvez partir de notre simulateur de coût de maintenance WordPress.

Les questions à poser avant de signer — illustration

Pouvoir partir : la question de la sortie à poser avant de signer

Personne ne signe en pensant à la rupture, et c'est pour cela que la clause de sortie est la plus souvent absente. Elle ne vise pas à vous inquiéter : elle décrit, à froid, comment une collaboration peut prendre fin sans que personne ne perde son travail ni ses données.

  • Résiliation : dans quels cas et avec quel préavis chacune des parties peut-elle arrêter ? Quelle partie du paiement reste due selon l'avancement ?
  • Remise du projet : sous quelle forme récupérez-vous le site ou l'application (fichiers, base de données, accès) et sous quel délai après votre demande ?
  • Documentation : existe-t-il une fiche de passation (comptes, extensions, procédure de mise à jour) qui permettra à un autre prestataire de reprendre le projet sans tout redécouvrir ?
  • Maintien en ligne : si vous arrêtez la maintenance, le site reste-t-il en ligne le temps de la transition ?

Une réponse franche à ces quatre points est un bon signe. Une réponse du type « on verra le moment venu » n'est pas forcément de la mauvaise foi, mais c'est précisément quand on n'a pas vu qu'on découvre qu'une règle manquait.

Deux projets imaginaires où une question posée avant de signer a changé l'issue

Les deux scénarios qui suivent sont illustratifs. Ce ne sont pas des clients réels, aucun chiffre en euros n'y figure, et ils servent seulement à montrer comment une question précise évite un désaccord plus tard.

Scénario 1 : une association de quartier et un site « clé en main »

Imaginons une association de quartier qui reçoit un devis pour un site de présentation avec agenda des activités. Le document parle d'un « site complet », sans détail. Avant de signer, la trésorière pose quatre questions : qui écrit les textes des pages, qui met à jour l'agenda quand une activité change, à qui appartient le nom de domaine, et que se passe-t-il si le bénévole qui a lancé le projet quitte l'association ?

Les réponses sont instructives. Les textes sont à fournir par l'association, ce que le devis ne disait pas. L'agenda se met à jour depuis le tableau de bord, avec une formation d'une heure prévue. Le domaine sera enregistré au nom de l'association. Et pour la succession, le prestataire propose une fiche de passation. L'association obtient finalement quelque chose de moins magique que le « clé en main » annoncé, mais de beaucoup plus clair : elle sait ce qu'elle doit préparer, ce qu'elle saura faire seule et ce qui lui reste en cas de changement de bénévole.

Scénario 2 : un commerçant et une application sans comptes développeur à son nom

Imaginons maintenant un commerçant qui commande une application de fidélité à un prestataire. Le devis est précis sur les fonctions, mais ne dit rien de la publication. Le commerçant demande : sous quel compte l'application sera-t-elle publiée, et qui paie l'inscription aux boutiques d'applications ? Le prestataire explique qu'il compte utiliser son propre compte, ce qui est pratique pour aller vite.

En posant la question, le commerçant découvre le risque : l'application apparaîtrait sous le nom du prestataire et, en cas de séparation, son transfert demanderait des démarches. Il demande d'ouvrir les comptes à son nom, avec un accès donné au prestataire. Cela ajoute une étape administrative au démarrage, mais évite une dépendance. Pour situer le budget d'un tel projet, notre simulateur de coût d'une application mobile donne une première fourchette.

Lire les réponses : ce qui rassure, ce qui doit vous alerter

Poser les questions ne suffit pas, il faut aussi savoir écouter. Une bonne réponse a trois qualités : elle est précise (des noms, des dates, des durées), vérifiable (elle figure dans un document) et cohérente avec le reste du devis. Une mauvaise n'est pas forcément un mensonge : c'est souvent le signe que le prestataire n'a jamais eu à formaliser le point, ce qui est en soi une information.

SujetRéponse qui rassureRéponse qui doit vous faire creuser
Propriété« Le domaine est à votre nom, vous aurez les accès administrateur dès la mise en ligne. »« On gère tout pour vous, vous n'avez pas besoin des accès. »
PérimètreUne liste détaillée des pages, des fonctions et des volumes inclus.« Site complet », « tout compris », sans liste.
CalendrierDes jalons datés, avec ce qui est attendu de vous.« Comptez quelques semaines. »
RévisionsUne règle claire sur ce qui est retouche et ce qui est avenant.« On s'adapte », sans règle écrite.
MaintenanceUn périmètre, un délai de réaction, un tarif.« Vous pouvez nous appeler. »
SortieUne clause de remise du projet et une fiche de passation.« On ne fait jamais ça. »

Une réponse lente n'est pas une réponse floue

Un prestataire qui répond « je vérifie et je reviens vers vous avec un écrit » est plus rassurant que celui qui répond tout de suite par une formule rodée. Ce que vous jugez, c'est la précision de ce qu'il vous remet, pas la vitesse de la première réponse.

Avant de signer, préparez vos propres réponses : ce que le prestataire attendra de vous

Un projet est une collaboration, et les questions fonctionnent dans les deux sens. Le prestataire vous en posera aussi, et la qualité de vos réponses influence autant le résultat que la qualité de son travail. Préparer ces points avant la signature réduit les retards et les malentendus.

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Qui décide chez vous ?

Nommez une personne qui valide les maquettes. Quand trois personnes donnent trois avis contradictoires, c'est le calendrier qui trinque.

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Qui fournit les contenus ?

Textes, photos, logo, liste de produits : dites qui les prépare et pour quelle date. Un projet prend facilement du retard à cette étape, parce que rédiger prend plus de temps qu'on ne l'imagine.

🎯

À quoi servira le projet ?

Écrivez en deux phrases ce qu'il doit permettre : prendre des rendez-vous, vendre, informer. Cela évite qu'un devis se calibre sur une idée vague.

Si votre projet est une refonte, ajoutez un inventaire de l'existant : pages à conserver, adresses à rediriger, outils connectés au site actuel. Notre simulateur de coût d'une refonte de site vous aidera à cadrer le périmètre avant d'ouvrir la discussion.

Notre façon de répondre à ces questions, à l'Agence DYNSEO

Il serait paradoxal de vous conseiller de poser ces questions sans dire comment nous y répondons. Voici notre position, que vous pouvez comparer avec celle de n'importe quel autre prestataire. Pour le prix, un site sur modèle démarre chez nous à 500 € HT, avec une mise en ligne en 10 jours, un design sur mesure à 800 € HT en deux à trois semaines, une application simple à 5 000 € HT. Le prix exact dépend de votre périmètre et vous est remis par écrit.

Sur la méthode, les maquettes sont retravaillées autant que nécessaire jusqu'à votre validation, les tests et la formation sont offerts, et nous intervenons dans l'heure ouvrée en cas de panne. Nous vous encourageons à nous poser les douze questions de cet article, par écrit, avant de décider : nous y répondrons de la même façon, et si un point ne vous convient pas, mieux vaut le savoir avant que pendant.

Pour échanger sur votre projet, la page Nous contacter regroupe les moyens de nous joindre, et vous pouvez aussi réserver un créneau directement.

Les questions à poser avant de signer — illustration

Vos questions avant de signer, on y répond par écrit

Envoyez-nous votre cahier des charges ou votre devis actuel : nous vous dirons ce qui manque, ce qui est clair, et nous répondrons à vos questions point par point, sans engagement.

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Questions fréquentes

Combien de devis faut-il comparer avant de signer ?

Deux ou trois devis suffisent à repérer les écarts de périmètre, au-delà vous perdez du temps sans gagner en clarté. L'essentiel est que chaque prestataire réponde au même cahier des charges et aux mêmes questions. Comparez ensuite ce qui est inclus, les délais, la maintenance et les conditions de sortie, pas seulement le prix total.

Un prestataire peut-il refuser de répondre à ces questions ?

Il en a le droit, mais son refus est une information en soi. Un professionnel qui a une méthode peut répondre à ces points en quelques lignes, parfois avec des documents déjà rédigés. S'il juge vos questions déplacées ou les esquive à plusieurs reprises, mieux vaut s'en inquiéter avant de signer qu'après.

Faut-il un contrat en plus du devis ?

Pas nécessairement : un devis accepté peut suffire, à condition qu'il renvoie à des conditions générales claires et qu'il couvre propriété, calendrier, révisions et sortie. Pour un projet important ou sensible, un contrat de prestation distinct apporte plus de précision. Dans ce cas, faites-le relire par un juriste avant de signer.

Que faire si j'ai déjà signé sans poser ces questions ?

Vous pouvez encore poser les questions par écrit et demander des précisions, ou un avenant qui consigne les réponses. Commencez par la propriété du nom de domaine et des accès, qui se règle le plus simplement. Si le désaccord persiste, relisez les conditions de résiliation et, au besoin, demandez conseil à un juriste ou à votre organisme professionnel.

Est-il normal de verser un acompte ?

Oui, c'est courant pour un projet de plusieurs semaines : il finance le démarrage et engage les deux parties. Vérifiez qu'il est rattaché à un livrable ou à une étape, que l'échéancier prévoit le solde à la livraison ou à la validation, et que les conditions de remboursement en cas d'arrêt sont écrites dans le devis.

Un prix très bas doit-il m'inquiéter ?

Pas forcément, mais il doit vous amener à lire ce qui n'est pas inclus. Une offre d'entrée de gamme peut être honnête si elle indique clairement ses limites : nombre de pages, textes fournis par vous, absence de maintenance. Le problème apparaît quand l'écart de prix ne s'explique par rien de visible dans le périmètre.

Quelle différence entre travailler avec une agence et avec un indépendant ?

Les deux peuvent bien faire le travail, les questions restent les mêmes. Avec un indépendant, vérifiez surtout la continuité en cas d'indisponibilité et la remise de la documentation. Avec une agence, demandez qui sera votre interlocuteur et qui réalise concrètement le projet. Dans les deux cas, la clarté du devis compte plus que le statut.

Puis-je demander des références avant de signer ?

Oui, c'est une demande légitime. Demandez des réalisations comparables à votre projet que vous pouvez consulter en ligne, et si possible un contact prêt à témoigner. Gardez en tête qu'un prestataire peut être tenu par la confidentialité de ses clients : l'absence de contact n'est pas un défaut en soi, un refus de montrer quoi que ce soit l'est davantage.

Qui est responsable si le site est en infraction avec le droit des images ou des données ?

En tant qu'éditeur du site, vous êtes en première ligne : c'est vous qui publiez. D'où l'intérêt de faire préciser, avant de signer, qui fournit les images, avec quelle licence, et qui rédige les mentions légales. Un prestataire peut vous conseiller, mais certaines responsabilités ne se transfèrent pas par contrat : un juriste vous dira lesquelles.

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