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Site internet pour food truck : les pages indispensables
Un site de food truck tient en six pages (accueil, carte, où nous trouver, réservation du camion, histoire, contact et mentions légales) et démarre à 500 € HT sur un modèle, en ligne en 10 jours. Cet article décrit ce que chaque page doit contenir, dans quel ordre les construire, quelles pages peuvent attendre et comment les garder à jour sans y passer vos soirées.

L'essentiel
- Six pages suffisent à un food truck : accueil, carte, où nous trouver, réservation du camion, histoire, contact et mentions légales. Tout le reste peut attendre.
- Le visiteur type est debout dans la rue, sur son téléphone, avec une question : où, quoi, jusqu'à quelle heure. Chaque page est écrite pour y répondre en quelques secondes.
- La carte doit être du vrai texte (pas une photo, pas un PDF scanné), avec les prix et les informations sur les allergènes ; la page « où nous trouver » doit se modifier en deux minutes.
- Les particuliers, les entreprises et les organisateurs de marchés ou de festivals ne cherchent pas la même chose : ils méritent chacun leur bloc de réponses.
- Site sur modèle ou design créé pour votre camion (dès 800 € HT) : les pages sont les mêmes, seule l'identité visuelle change.
Les six pages d'un site de food truck, et la question à laquelle chacune répond
Un site de food truck repose sur six pages, et chacune répond à une question que se pose un vrai client. Une page qui ne répond à aucune question peut attendre. Une question importante sans page rend le site incomplet. Le tableau relie les deux.
| Page | La question du visiteur | Qui la lit | Quand la publier |
|---|---|---|---|
| Accueil | Qu'est-ce qu'on mange chez vous, et êtes-vous ouverts aujourd'hui ? | Tout le monde, surtout depuis un téléphone | Dès le premier jour |
| Carte | Combien ça coûte, et y a-t-il quelque chose pour moi (végétarien, sans gluten) ? | Clients de midi, curieux, personnes avec une contrainte alimentaire | Dès le premier jour |
| Où nous trouver | Où et à quelle heure, ce soir ou cette semaine ? | Habitués et nouveaux clients | Dès le premier jour |
| Réserver le camion | Pouvez-vous venir à mon événement, et à quelles conditions ? | Particuliers, entreprises, organisateurs | Dès le premier jour si les événements comptent dans votre activité |
| Notre histoire | Qui est derrière ce camion ? | Organisateurs, presse locale, clients qui hésitent | Dès le premier jour, en version courte |
| Contact et mentions légales | Comment vous joindre, et qui êtes-vous juridiquement ? | Tous les visiteurs | Obligatoire avant la mise en ligne |
Les trois premières pages servent la vente du jour. La quatrième sert les journées exceptionnelles : mariage, séminaire, festival. Les deux dernières servent la confiance. Pour voir ce que donne ce point de départ, parcourez notre modèle de site de restauration : nous l'adaptons à un camion en remplaçant la logique « adresse fixe » par celle d'une tournée.
Les sections suivantes reprennent ces pages une par une, dans l'ordre où un client les ouvre. Elles se terminent par ce qui peut attendre, par deux exemples imaginaires, puis par la préparation du contenu et l'entretien après la mise en ligne.

Un site de food truck se lit debout, sur un téléphone, avec une main libre
Imaginez la scène : il est midi, le soleil tape sur l'écran, la connexion mobile est moyenne et la personne a vingt minutes de pause. Elle a vu votre camion sur une photo ou entendu son nom, et elle tape celui-ci dans son téléphone. Tout le site se juge à ce moment-là. Cela change des choix très concrets.
Les boutons doivent être assez grands pour un pouce, le texte assez contrasté pour être lu en plein jour, et les pages assez légères pour s'afficher même avec peu de réseau. Les photos sont donc compressées, aucune vidéo ne démarre toute seule, et il n'y a pas d'écran d'accueil animé à traverser avant d'arriver au contenu. Le numéro de téléphone est cliquable, l'adresse ouvre l'application de cartes du téléphone.
Le premier écran de la page d'accueil, celui qui s'affiche sans faire défiler, porte à lui seul la moitié du travail :
- Une phrase qui dit ce que vous cuisinez : « Burgers de bœuf et frites maison », « Galettes bretonnes à emporter », plutôt qu'un slogan que n'importe quel camion pourrait reprendre.
- L'état du jour : « Aujourd'hui : place de la Mairie, 11 h 30 – 14 h » ou « Pas de service ce soir ». Il se lit avant tout le reste.
- Un bouton vers la carte, parce que « combien ça coûte ? » est la question qui suit « où êtes-vous ? ».
- Un bouton d'appel ou de commande, selon que vous prenez des commandes par téléphone ou non.
Ce qui n'a pas sa place sur ce premier écran : un « bienvenue sur notre site », un diaporama de huit photos, un message sur votre démarche écoresponsable. Tout cela se dit plus bas, ou sur la page d'histoire, pour ceux que cela intéresse.
La page carte du food truck : du texte, des prix, des allergènes
La carte d'un food truck s'écrit en texte, pas en image. Une photo de votre ardoise ou un PDF scanné obligent le visiteur à zoomer et à pivoter son téléphone, ne se modifient pas quand un plat disparaît, et ne peuvent pas être lus à voix haute par les outils d'accessibilité. Les moteurs de recherche peuvent aussi mieux comprendre un texte qu'une image, ce qui aide quelqu'un qui cherche un plat précis dans votre ville.
Une carte lisible suit une logique de lecture simple : les formules en haut (le menu du midi, le plat et la boisson), puis les plats classés par famille, avec pour chacun un nom, une ligne de description et un prix toutes taxes comprises. Des pictogrammes simples signalent ce qui est végétarien ou sans porc. Une photo pour trois ou quatre plats phares suffit : la photographier toute la carte alourdit la page sans aider à choisir.
Reste la question des allergènes. La réglementation européenne en liste quatorze dont la présence doit être portée à la connaissance du consommateur pour les denrées vendues non préemballées, ce qui est le cas d'un plat préparé à la minute. La manière de le faire (affichage, document consultable sur demande, tableau par plat) a plusieurs variantes, et ce qui est exigé pour un camion peut dépendre de votre situation. Pour votre site, la solution la plus simple est un lien « Allergènes » sous chaque famille de plats, qui ouvre une fiche à jour. Faites valider la forme exacte auprès de la direction départementale chargée de la protection des populations ou de votre organisation professionnelle avant la mise en ligne.
Une carte qui change chaque semaine ne se refait pas, elle se modifie
Si votre plat du jour ou votre carte de saison change souvent, demandez que la carte soit construite comme une liste de plats que vous éditez ligne par ligne, et non comme une page de texte libre à réécrire. Faites-vous montrer, avant la livraison, comment retirer un plat épuisé et comment en ajouter un avec son prix et ses allergènes. Cette démonstration fait partie de la formation prévue dans le projet.
Pensez enfin à l'indication « épuisé » : un plat vedette qui a disparu à 13 h doit pouvoir être marqué comme tel en un geste, plutôt que laissé en ligne jusqu'au soir.

La page « où nous trouver » d'un food truck : trois façons de la structurer
C'est la page des habitués, et la structure à choisir dépend de la manière dont vous tournez, plus que de la technique. Il en existe trois, qui répondent à trois rythmes de travail différents.
La semaine type
Un tableau lundi-dimanche : jour, lieu, horaires. Il convient à une tournée régulière, où le mardi est toujours au marché et le jeudi toujours devant la même zone d'activités. Le tableau change peu, on ne le retouche que pour une exception.
Une page par lieu
Chaque point régulier a sa page : photo de l'emplacement avec le camion visible, repère pour le trouver, horaires habituels, stationnement à proximité. Elle suit la logique des gens qui cherchent « food truck » avec le nom d'un quartier ou d'une zone.
L'agenda d'événements
Une liste datée de vos prochains rendez-vous (festival, marché de Noël, soirée d'entreprise ouverte au public). Elle convient à un camion qui change de lieu chaque semaine, avec des dates connues longtemps à l'avance.
Un camion peut combiner deux de ces structures, par exemple une semaine type pour le quotidien et un agenda pour les week-ends. Le choix se fait en regardant votre propre calendrier des trois derniers mois : si vous retrouvez les mêmes lieux aux mêmes jours, la semaine type suffit ; si les lieux changent chaque semaine, l'agenda prend le relais.
Quelle que soit la structure, chaque entrée doit contenir de quoi arriver au bon endroit sans vous appeler : une adresse ou un repère visible (« en face de la boulangerie »), l'heure de début, l'heure de fin ou la mention « jusqu'à épuisement », et si possible une photo du lieu avec le camion. La mécanique de mise à jour (qui modifie, avec quel outil) est détaillée plus bas, dans la section consacrée à l'entretien du site.
Réserver le camion : une page pour les particuliers, une pour les entreprises, une pour les organisateurs
Une seule page « Événements » mélange trois publics qui n'ont pas les mêmes questions. Mieux vaut un bloc d'entrée qui oriente chacun vers la bonne page, avec une formulation qui lui parle.
Le particulier (mariage, anniversaire, baptême) cherche une ambiance et une organisation simple. Il veut savoir ce que vous servez, pour combien de personnes, combien de temps dure le service et si vous gérez tout. La page lui présente vos formules, décrit en quelques lignes le déroulement d'une prestation, et se termine par un formulaire court : date, lieu, nombre d'invités, type d'événement.
L'entreprise (déjeuner d'équipe, inauguration, séminaire) a d'autres contraintes : une plage horaire serrée, un nombre de convives qui varie jusqu'à la veille, un besoin de facture à l'ordre de la société. Parlez de ces points, indiquez comment fonctionne la commande (menu choisi à l'avance ou sur place) et laissez un champ pour le nom de l'entreprise et le service qui commande.
L'organisateur d'un marché, d'un festival ou d'une commune cherche surtout à vérifier que votre camion est compatible avec son site. Pour lui, la page est une fiche technique. Les rubriques qui lui évitent un échange de courriels :
- les dimensions du camion et l'emprise au sol nécessaire pour s'installer et ouvrir le volet de service ;
- les besoins en électricité et en eau, ou la mention d'un fonctionnement autonome si c'est le cas ;
- le type de cuisine, le nombre de repas que vous pouvez servir par heure, et le moyen de paiement accepté ;
- un lien de téléchargement vers un dossier de présentation avec des photos haute définition, ainsi que vos documents administratifs que l'organisateur peut vous demander (assurance, immatriculation de l'activité) ;
- un numéro de téléphone direct et le nom de la personne qui répond.
Une demande n'est pas une réservation
Un formulaire d'événement envoie une demande, et le texte du bouton comme le message de confirmation doivent le dire : « Envoyer ma demande », « Nous vous répondons sous quelques jours ». Si le site laissait croire qu'une date est bloquée alors que vous n'avez rien confirmé, vous vous exposeriez à des malentendus le jour J. Ne mettez pas de calendrier de disponibilité en ligne tant que vous ne le tenez pas à jour tous les jours.

L'histoire du camion et les mentions légales : les deux pages qui rassurent
La page d'histoire n'est pas lue par ceux qui ont faim, mais elle l'est par ceux qui doivent décider de vous engager : un organisateur qui compare quatre candidats, un journaliste local, une entreprise qui vous confie un repas d'équipe. Elle répond à une seule question : qui cuisine, et pourquoi leur faire confiance.
Écrivez ce que vous pouvez montrer. Une photo de l'équipe devant le camion, le parcours de la personne qui cuisine, l'origine de la recette phare, la mention d'un fournisseur si vous êtes prêt à le nommer. Évitez les formules interchangeables (« cuisine authentique, faite avec passion ») et les affirmations que vous ne sauriez pas prouver à un client curieux : « produits locaux » n'a de sens que si vous pouvez dire lesquels, et d'où ils viennent.
Les mentions légales, elles, ne sont pas un choix. Un site professionnel doit permettre d'identifier son éditeur : nom ou raison sociale, adresse, moyen de contact, numéro d'immatriculation de l'entreprise, nom du directeur de la publication et coordonnées de l'hébergeur. Si votre formulaire recueille des noms et des numéros de téléphone, une politique de confidentialité doit expliquer à quoi ils servent et combien de temps vous les conservez. Si vous vendez en ligne, des conditions de vente sont à ajouter, et un bandeau de consentement est nécessaire dès que le site dépose des traceurs soumis à l'accord du visiteur.
Un juriste ou la CNIL pour les cas particuliers
Ce qui précède reste général. Pour un cas précis (vente en ligne, association, camion exploité à plusieurs), faites relire vos textes par un juriste, ou consultez les ressources de la CNIL sur les formulaires et les traceurs. Une agence prépare les pages et les emplacements, elle ne remplace pas un avis juridique.
Les pages facultatives du site d'un food truck, et celles qui peuvent attendre six mois
Ajouter une page est facile, la tenir à jour est ce qui coûte. Voici celles qui ne figurent pas dans les six pages de départ, avec le moment où elles prennent leur sens.
| Page | Elle devient utile quand… | Pourquoi l'attendre sinon |
|---|---|---|
| Commande à l'avance | Une file d'attente décourage les clients et vos plats supportent d'être préparés en avance | C'est un projet à part entière : créneaux, paiement, notifications, règles d'annulation |
| Actualités ou blog | Vous avez quelque chose à annoncer chaque mois (nouveau plat, changement de saison) | Une page d'actualités dont le dernier article date de huit mois dessert le camion |
| Presse et dossier de presse | Des journalistes ou des organisateurs vous sollicitent régulièrement | Un lien de téléchargement dans la page d'histoire suffit au départ |
| Recrutement d'extras | Vous avez besoin de renfort en saison | Une ligne dans la page contact et un formulaire court peuvent suffire |
| Avis de clients | Vous collectez des avis réels, avec l'accord des clients | Mieux vaut renvoyer vers votre fiche en ligne que recopier des avis dont l'origine ne se vérifie pas |
| Application mobile | Plusieurs camions ou un programme de fidélité à gérer | Un site qui s'ouvre bien sur téléphone répond au besoin d'un seul camion |
Si la commande à l'avance vous tente, regardez comment nous construisons les modèles de boutiques WooCommerce : la logique de panier et de paiement est la même, adaptée à un menu qui change. Pour un projet d'application, comparez-le d'abord à ce que couvre une application mobile sur mesure.
Notre conseil est de publier les six pages, de les laisser vivre deux mois, puis de noter les questions qui reviennent par téléphone et par message. Si les gens demandent souvent si vous faites des salades, c'est la carte qui manque de clarté ; s'ils demandent « et pour 60 personnes ? », c'est la page entreprises. Les pages à ajouter sortent de ces questions, pas d'une liste générale.

Deux food trucks imaginaires, deux jeux de pages
Les deux situations qui suivent sont illustratives : ce ne sont ni des clients ni des camions réels. Elles montrent comment les six pages se réorganisent selon la façon de travailler.
Scénario 1 : un camion de pizzas au feu de bois qui fait le tour des villages
Imaginons un pizzaïolo qui s'installe un soir par semaine dans quatre communes voisines, toujours sur la place du village, de 18 h à 21 h. Sa clientèle est faite d'habitués qui savent à quelle heure il arrive, et de nouveaux venus qui l'ont aperçu sur la place.
Son site privilégie la page « où nous trouver » en version « une page par lieu » : une page par village, avec une photo de la place et du camion. Sa carte est courte (quelques pizzas, une pizza du mois, des boissons) et sa règle de commande tient en une ligne : appeler avant 17 h pour récupérer sa pizza à l'heure choisie. Il n'a pas besoin de boutique en ligne : le numéro cliquable et la page de chaque village suffisent. Les événements privés (fêtes de village, mariages dans la région) arrivent par un formulaire, avec une fiche technique pour les mairies qui demandent les besoins en électricité.
Scénario 2 : deux associés qui servent des bols de cuisine du monde en zone de bureaux
Imaginons maintenant deux associés dont le camion stationne en semaine près d'un parc de bureaux, avec une semaine type fixe, et qui développent un service traiteur pour les entreprises.
Leur page « Entreprises » passe au premier plan. Elle présente leurs formules pour un déjeuner d'équipe, explique comment se déroule une commande groupée, précise l'accès nécessaire pour le véhicule et propose une facture au nom de la société. Leur carte met en avant les options végétariennes et les informations sur les allergènes, parce qu'un groupe de dix personnes peut très bien compter quelqu'un qui a une contrainte alimentaire. La page d'histoire présente les deux associés, ce qui rassure l'assistante qui commande pour son service. Ils ajouteront peut-être la commande à l'avance plus tard, mais la première version s'en passe.
Se faire trouver quand le camion n'a pas d'adresse fixe
Un commerce à adresse fixe est repéré par sa fiche d'établissement en ligne, qui s'appuie sur un lieu précis. Pour un food truck, les conditions dépendent de la façon dont les plateformes traitent les activités itinérantes, et ces règles évoluent : lisez l'aide officielle du service de cartographie que vous utilisez avant de renseigner votre fiche, plutôt que de vous fier à un souvenir ou à un conseil lu ailleurs. Certaines options permettent, selon les cas, de déclarer une zone d'intervention au lieu d'une adresse.
Le site, lui, apporte ce qu'aucune fiche ne peut porter : des pages qui nomment clairement ce que vous servez et les lieux où vous passez. Une page qui dit « food truck de pizzas au feu de bois le jeudi à [nom de la commune] » peut répondre à une recherche locale ; une page qui dit seulement « venez nous voir » ne répond à rien. Chaque page a aussi un titre et un résumé qui lui sont propres, que nous rédigeons avec vous.
Un principe simplifie la gestion : choisissez une source unique pour vos emplacements. Si c'est la page « où nous trouver » de votre site, alors votre fiche en ligne et vos réseaux sociaux y renvoient, au lieu de répéter chacun leur version, qui finira par diverger. Les réseaux restent utiles pour l'annonce du jour ; le site garde l'information de référence.
Dernier outil, très simple : un QR code imprimé sur votre vitrine ou votre menu-ardoise, qui ouvre directement la page carte. Il faut qu'il soit assez grand, qu'il soit testé en plein soleil avec un téléphone d'ancienne génération, et que l'adresse de la page ne change plus ensuite. Aucun de ces éléments ne promet un classement dans les résultats de recherche : ils posent des bases propres. Si le référencement devient un objectif central, notre simulateur de projet SEO aide à situer le chantier.
Réunir le contenu des six pages de votre food truck, de l'échange initial à la mise en ligne
Un site de camion se fait vite quand le contenu est prêt, et lentement quand il ne l'est pas. Le délai de 10 jours d'un site sur modèle court à partir du moment où nous avons reçu votre carte, vos photos et vos textes ; un design créé pour votre camion (dès 800 € HT) demande 2 à 3 semaines. Voici le parcours, avec ce que nous attendons de vous à chaque étape.
- 1
Un échange sur votre manière de tourner
Une heure pour décrire vos jours, vos lieux, vos publics et votre carte. C'est là que nous choisissons la structure de la page « où nous trouver » et que nous décidons si la page entreprises passe au premier plan. Vous pouvez le réserver directement en prenant rendez-vous avec l'Agence.
- 2
Les photos
Un plat par famille de la carte, le camion vu de face avec son nom lisible, l'équipe au travail, un lieu de service. Privilégiez la lumière du jour. Une séance de photos prend une demi-journée : prévoyez-la avant le démarrage du projet, elle bloque sinon la livraison.
- 3
Les textes
La carte (noms, description d'une ligne, prix toutes taxes comprises, allergènes), une présentation d'environ cent cinquante mots, vos formules pour événements et vos conditions de commande. Nous relisons et corrigeons ; si vous préférez nous confier la rédaction, elle se chiffre à part.
- 4
La maquette ou le modèle adapté
Avec un modèle, vous découvrez le site rempli avec vos contenus. Avec un design créé pour votre camion, vous recevez une maquette inspirée de l'habillage du véhicule, que vous commentez : les allers-retours sont illimités jusqu'à votre validation, avant tout développement.
- 5
Les tests, en conditions réelles
Remplir le formulaire d'événement et vérifier que la demande arrive bien dans votre boîte principale, appeler depuis le bouton, modifier le planning vous-même. Sortez ensuite avec un téléphone, au soleil, avec une seule barre de réseau, et ouvrez le site. Les tests et la formation sont offerts.
- 6
La mise en ligne et le QR code
Quand tout est validé, le site passe en ligne. Nous vous remettons l'adresse définitive pour le QR code et les mentions à reporter sur le camion et sur vos supports.
Pour une première idée du budget avant d'échanger, le simulateur de coût de site web donne un ordre de grandeur en quelques clics.
Sept erreurs de pages qui font perdre des clients à un food truck
- La carte en photo ou en PDF scanné. Illisible sur un téléphone, impossible à corriger sans refaire le document, invisible pour les outils de lecture d'écran.
- Les prix absents. « Tarifs sur demande » se comprend pour un événement, pas pour un sandwich. Un client pressé qui ne voit pas le prix passe au camion suivant.
- Un accueil qui s'ouvre sur une vidéo ou un diaporama lourd. Sur une connexion moyenne, le visiteur attend ou part avant d'avoir vu l'information du jour.
- Les moyens de paiement non précisés. Carte, espèces, titres-restaurant : l'information évite de refuser un client au moment de payer.
- Un unique numéro de téléphone pour tout. Pendant le service, personne ne décroche. Réservez le téléphone aux commandes avec un créneau indiqué (« appelez avant 11 h »), et orientez les événements vers le formulaire.
- Un formulaire sans message de confirmation. La personne ne sait pas si sa demande est partie et la renvoie trois fois, ou se tourne vers un concurrent.
- Des textes interchangeables. « Cuisine généreuse » ne distingue personne. Nommez votre plat phare, la manière dont vous le préparez, et ce qui change selon la saison.
Tenir à jour les pages de votre food truck après la mise en ligne
Un site de food truck n'est jamais fini, mais ses besoins d'entretien se répartissent selon un rythme clair. Le repère à garder : chaque jour, vous touchez à l'état du jour ; chaque semaine, au plat du moment ; chaque saison, à la carte et aux photos ; chaque année, au nom de domaine et à l'hébergement.
Les informations quotidiennes, donc l'emplacement et le message « pas de service », doivent se modifier depuis votre téléphone en deux minutes, sans connaître de code. Les changements de recette sont à traiter avec une règle précise : chaque fois qu'un ingrédient change, la fiche d'allergènes est révisée le même jour, pas le mois suivant. Et le jour où votre structure change (adresse, numéro d'immatriculation, forme juridique), les mentions légales suivent.
La partie technique (mises à jour du logiciel, sauvegardes, surveillance) peut être confiée à l'Agence ou assurée par vous. En cas de panne, nous intervenons dans l'heure ouvrée. Notre page sur le développement WordPress sur mesure décrit l'outil que nous utilisons, avec ses avantages et ses contraintes d'entretien.
Pour savoir si le site sert votre activité, ajoutez une question à votre formulaire d'événement : « Comment avez-vous connu notre camion ? ». Quelques mois de réponses vous disent si les demandes viennent du site, d'une recommandation ou d'un marché, bien plus sûrement qu'un compteur de visites, et sans aucune promesse sur l'avenir.

Un site pour votre food truck ?
Décrivez-nous votre tournée, votre carte et le type d'événements que vous servez : nous vous dirons quelles pages sont utiles dès le départ, lesquelles peuvent attendre, et si un modèle ou un design créé pour votre camion convient le mieux.
Questions fréquentes
Combien de pages faut-il pour le site d'un food truck ?
Six pages suffisent pour démarrer : accueil, carte, où nous trouver, réservation du camion pour événements, histoire du camion, et contact avec mentions légales. D'autres pages (commande à l'avance, actualités, presse) peuvent s'ajouter plus tard, quand les questions de vos clients montrent qu'elles manquent. Un site court et à jour vaut mieux qu'un site long dont une partie est périmée.
Combien coûte un site de food truck ?
Un site sur un modèle personnalisé démarre à 500 € HT et se met en ligne en 10 jours une fois votre carte, vos photos et vos textes reçus. Un design créé pour votre camion demande 2 à 3 semaines et un budget supérieur. Les fonctions supplémentaires, comme la commande à l'avance ou un planning automatisé, se chiffrent sur devis.
Peut-on mettre la carte en PDF sur le site ?
C'est possible, mais déconseillé comme solution principale. Un PDF s'affiche mal sur un petit écran, demande de zoomer, ne se modifie pas quand un plat disparaît et se lit mal avec les outils d'accessibilité. Mieux vaut une carte en texte sur une page du site, et un PDF seulement comme document complémentaire, par exemple pour une formule d'événement à imprimer.
Faut-il un site si le camion a déjà une page sur les réseaux sociaux ?
Une page de réseau social est utile pour l'annonce du jour, mais elle appartient à la plateforme, impose son format et se consulte parfois mal sans compte. Un site vous donne une adresse stable pour la carte, les conditions d'événement et les mentions légales, et un endroit où renvoyer les organisateurs. Les deux se complètent plutôt qu'ils ne se remplacent.
Dois-je indiquer les allergènes sur le site ?
La réglementation européenne liste quatorze allergènes dont la présence doit être portée à la connaissance du consommateur pour les denrées non préemballées. La forme exacte dépend de votre situation. Un lien vers une fiche d'allergènes à jour est une solution simple pour le site ; faites valider la forme auprès de la direction départementale de la protection des populations ou de votre organisation professionnelle.
Peut-on prendre des commandes à l'avance sans boutique en ligne ?
Oui. Les options simples sont la commande par téléphone avec un créneau indiqué sur la page, ou un formulaire de pré-commande envoyé par courriel, sans paiement en ligne. Elles évitent un développement important, mais vous demandent de saisir les commandes à la main et d'accepter le risque d'une commande non retirée. Une vraie boutique de retrait se prépare comme un projet distinct.
Que mettre dans un dossier pour les organisateurs de marchés et de festivals ?
Un dossier utile tient en deux pages : présentation du camion et de la cuisine, dimensions et emprise au sol, besoins en électricité et en eau, capacité de service par heure, photos en haute définition, documents administratifs demandés par l'organisateur et coordonnées directes. Il se télécharge depuis la page de réservation ou la page d'histoire.
Un QR code sur le camion est-il vraiment utile ?
Il peut l'être pour renvoyer vers la carte à jour, les allergènes ou la page d'emplacements, sans réimprimer un support. Il doit être assez grand, imprimé avec un bon contraste, testé en plein soleil, et pointer vers une adresse qui ne changera plus. Un QR code qui ouvre une page périmée ou lente fait plus de tort qu'il n'aide.
Que faire du site pendant la saison creuse ?
Laissez les pages en ligne et ajoutez un message clair en haut de l'accueil, du type « Retour au printemps, réservations d'événements ouvertes pour l'hiver ». Les demandes d'événements privés peuvent continuer à arriver toute l'année, et un site qui reste cohérent et à jour rassure ceux qui vous découvrent. Supprimer le site pour le rouvrir ensuite fait perdre l'adresse et les liens existants.

